PrésentationLes oeuvres présentées à la galerie à partir du 14 juillet 2011 ressemblent à des châteaux imaginaires revenus de mondes oubliés, des forteresses surgies d'un désert de sable et de pierre. L'artiste appelle ces objets, reprenant l'expression du grand mystique rhénan, Maître Eckhart (1260- 1327), des " châteaux de l'âme ". Ce sont des formes solides, voire massives, on pourrait même dire des formes d'une stabilité redoutable, et qui vous interrogent là aussi. Parfois, il y a comme des bribes d'écritures oubliées venues du plus loin de l'humain, comme une écriture qui s'invente elle même, ouvrant l'âme sur les abîmes de l'Être. Michel Destombes
La galerie Francis Kartner accueille 17 labyrinthes-mandalas qui ont été réalisés au fusain et au pastel sur des toiles préalablement recouvertes de sable encollé. J'intitule cet ensemble : " Variation sur le thème du labyrinthe-mandala. " Il s'agit d'une tentative de synthèse de la pensée méditative de l'Orient (Inde, Tibet, Japon...) et de celle de l'Occident européen. Le mandala (en sanscrit qui veut dire cercle) est utilisé en Orient depuis des millénaires comme support de méditation. Il joue aussi un rôle mystique dans le bouddhisme, l'hindouisme, le bouddhisme ésotérique japonais...
Nous sommes donc en présence d'un processus psychique oriental qui correspond à un voyage symbolique dans le pays intérieur du méditant pour un accomplissement personnel. |